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Yamaha HPH-200

Récompensé par la presse

Points forts

  • Confort de port
  • Qualité de fabrication
  • Musicalité
  • Écouteurs rotatifs

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Tout savoir sur Yamaha

4.5 sur 5 (Moyenne sur 2321 notes)
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Yamaha HPH-200

Pas tape à l'oeil pour un sou, le casque supra-aural ouvert Yamaha HPH-200 navigue à contre courant des standards actuels. La marque a ainsi souhaité se concentrer sur l'essentiel et rester fidèle à sa réputation de qualité et de musicalité. On l'oublie parfois, mais Yamaha fabrique des instruments de musique depuis bien longtemps, notamment des pianos. Le respect du timbre des instruments est donc une préoccupation bien réelle, dont le HPH-200 témoigne à l'évidence.
En premier lieu, il est important de souligner le confort de port de ce casque, doté d'écouteurs rotatifs et d'un arceau réglable. Les coussinets souples, au toucher velours offrent une sensation particulièrement agréable sur les oreilles. Les hauts-parleurs de 40 mm de diamètre sont équipés de bobines largement dimensionnées, avec une forte puissance admissible. Si la pression acoustique maximale peut surprendre (seulement 99 dB environ), elle doit être impérativement rapprochée d'un point important : elle s'entend réellement sur toute la bande passante. Yamaha joue la transparence, là où d'autres marques communiquent sur des valeurs plus élevées, mais sur une plage de fréquence réduite et peu représentative.
Ce casque Hi-Fi aux dimensions compactes fonctionne aussi bien connecté à un smartphone qu'à la sortie casque d'un amplificateur home-cinéma ou Hi-Fi.

Type supra-aural dynamique, ouvert
Écouteurs rotatifs

Haut-parleur : 40 mm
Impédance : 48 ohms

Niveau de pression acoustique : 98.5 dB ±3 dB
Entrée maximale : 1,000 mw
Réponse en fréquence : 20 Hz - 20 kHz

Longueur du câble : 1.2 m
Connecteurs : 3.5 mm stéréo, 6.3 mm stéréo

Poids net : 0,180 kg (avec le câble)

Bande passante
La bande passante d'un appareil définit la plage de fréquence qu'il peut reproduire. Elle s'exprime avec une tolérance, généralement +0 à -3 décibels. Pour être considéré comme hi-fi, un appareil doit avoir une bande passante de 20 Hz à 20 kHz. En étendant la bande passante au-delà des fréquences audibles dans les aigus, jusqu'à 40 kHz, on garantit une meilleure précision temporelle des transitoires à laquelle l'oreille est très sensible.

Impédance
L'impédance du casque influe directement sur la consommation d'énergie de l'appareil auquel il est connecté (c'est une donnée à prendre en compte par les utilisateurs de lecteurs audio portables type iPod). Avec une impédance élevée, le casque demandera moins d'énergie pour un volume sonore donné. Une impédance élevée rend ainsi plus facile la connexion simultanée de plusieurs casques sur le même appareil, sans risque pour ce dernier de voir flancher son alimentation. Certains casques professionnels à impédance très élevée (600 ohms pour le Sennheiser HD-25 13 II, par exemple) peuvent être branchés par 4 ou 6 sur la même source (monitoring d'orchestre, par exemple).

Sans conteste une des heureuses surprises de ce comparatif. Pour un nouveau venu, Yamaha se comporte déjà comme un spécialiste. Ce casque très agréable a porter parvient a se hisser au niveau des meilleurs par son équilibre et sa transparence. II permet en effet d'apprécier instantanément les prises de son dont il révèle les moindres détails (utilisation de réverbération artificielle, par exemple) sans jamais pourtant forcer le trait. Cette clarté triomphante n'entraîne heureusement aucune fatigue (l'aigu n'a rien d'abrasif) et s'associe a un grave très bien tenu et a un médium fruité.

Classica

On a privilégié la légèreté et la maniabilité. Côté confort, le revêtement en mousse des oreillettes produit une impression d'infime échauffement du pavillon auditif. En revanche, la structure aérée, ouverte vers l'extérieur, évite la fatigue lors des écoutes prolongées et surtout cette impression de claustrophobe auditive. On est séduit par l'homogénéité de ce petit casque, modeste d'aspect mais naturel. L'assise de l'orchestre est remarquable grâce à un très bon équilibre spectral - chose rare. Les timbres n'attestent pas de coloration dommageable mais c'est peut-être une réelle impression de matière qui fait défaut, dans l'absolu. La stéréo est convaincante, les nuances, joliment préservées.

Diapason

Sans grande surprise vu le poids annoncé, le HPH-200 est majoritairement en plastique. Pour autant, pas d'impression de casque au rabais ici : les matériaux sélectionnés et leur aspect ne montre aucune défaillance. Sur la tête, le HPH-200 se comporte comme prévu. Léger et confortable malgré une certaine rigidité, on ne l'oublie pas quand on le porte mais aucune réelle gêne ne se fait sentir. Les fabricants de casques ont pour habitude de rajouter quelques dB dans les basses pour compenser la perte de sensations physiques à l'écoute par rapport à des enceintes. Yamaha a la main un peu plus lourde et n'hésite pas à mettre 8 dB supplémentaires qui apportent un regain dans le grave conséquent mais pas désagréable à l'oreille. Le reste du spectre ne présente pas d'accident particulier. À part cet aspect basseux, la restitution est plutôt linéaire. Les aigus ne sont pas trop en avant ni surjoués et l'ensemble est donc relativement cohérent à l'écoute. Rien de particulièrement inquiétant sur les mesures de distorsion. Ça dérape un peu dans le fin fond du grave mais l'oreille n'est pas aussi sensible à cette zone qu'au reste du spectre et les valeurs restent raisonnables, surtout vu le surplus de basses dont nous parlions. Le casque réagit très bien aux brusques stimulations et ne présente pas d'oscillation dangereuse. La reproduction est précise, nette, et la spatialisation très bonne. Pas de problème pour positionner les sources dans le mix. Ce n'est pas le casque le plus précis, au rendu le plus large, le plus ouvert, etc. mais c'est tout de même très bon, surtout pour un modèle quasiment ultra-nomade. Finalement le réel problème c'est la confrontation d'un form-factor compact combiné à un poids plutôt léger et à une construction ouverte. Pas vraiment d'isolation vis-à-vis de l'extérieur ; c'est parfois embêtant. Léger, compact, discret... Il ne manque finalement qu'une isolation respectable au HPH-200 pour devenir un excellent ultra-nomade passe-partout.

Les Numériques

La construction est la finition sont soignées. L’arceau peut sembler au premier abord un peu léger, mais il est renforcé par des lames métalliques tandis que les gros coussinets sont habillés d’un velours très doux. Le HPH-200 est un casque très agréable à porter et aussi à écouter. L’esthétique sonore qu’il propose fait penser à celle de l’AKG K540, chaleureuse, avec un registre grave très présent et profond et un haut du spectre tout en douceur. Cependant, elle est beaucoup moins caricaturale et plus cohérente. La restitution du HPH-200 est en effet très mélodieuse se caractérisant par des timbres harmonieux, d’une grande richesse. Ce casque Yamaha nous a autant convaincus sur du rock que sur de la musique classique orchestrale ou vocale. Sur le morceau Dreams des Cranberries, le rendu est dynamique avec excellent suivi rythmique. Notre passage test, le Magnificat BWV 243 de Bach, est alerte, vivant, d’une grande musicalité avec une très bonne fusion des choeurs. Enfin, l’extrait au piano Jesu Meine Freunde, toujours de Bach, est bien lisible. Le registre grave, même s’il est en avant, n’écrase pas la transcription et conserve beaucoup de nuances. Le Yamaha HPH-200 offre ainsi un son bien tempéré et qui a du tempérament. Lorsque l’on adhère à son caractère, il peut se révéler enthousiasmant.

ON-Mag

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